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Quand nous nous retrouvons dans la problématique de ne pas pouvoir changer une situation, nous faisons face à l’énorme défi qui consiste à nous changer nous-mêmes.” -Viktor Frankl-

Le mal de vivre se nomme aussi souffrance psychologique, souffrance psychique, souffrance existentielle ou détresse morale.

Le mal de vivre est avant tout un vécu : la personne ressent diverses formes de souffrance. Celles-ci se vivent avec plus ou moins d’intensité et dans un large panel de symptômes. 

Cependant, nous confondons souvent le mal de vivre avec une maladie, tout simplement parce nous n’avons pas les bons repères en France.
Force est de constater que nous avons, en Occident, des difficultés à trouver une réponse d’arrêt durable à cette souffrance psychique.

Souvenez vous, Jiddu Krishnamurti disait: ” Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade.”
Sauf erreur, il a écrit cela dans son livre « Vivre dans un monde en crise » au alentour de 1930, soit il y a plus de 90 ans.

  • Pensez-vous que le monde a évolué dans le bon sens depuis ?
  • Ne sommes-nous pas en droit de nous demander qui sont réellement les personnes malades ?

Déjà en 1945, Viktor Frankl, professeur Autrichien en neurospychiatrie estime que l’une des principales causes de névrose est la perte de sens.
Il nomme cette névrose « névrose noogène ». 

Il défend la thèse selon laquelle l’inconscient est principalement d’essence spirituelle, car « lorsqu’on trouve un sens aux événements de sa vie, la souffrance diminue et la santé mentale s’améliore ».
Au-delà de l’instinct de plaisir, la nature profonde de l’Homme le conduit vers la réalisation morale. 

Seule, une approche holistique et une profonde compréhension de cette douleur peut-être en mesure de soulager cette souffrance.

Une thérapie n’étant pas en mesure de traiter de questions philosophiques ou spirituelles et un coaching classique est généralement centré sur l’atteinte d’objectifs concrets.

  • Qu’est-ce que le mal de vivre ?

Le mal de vivre peut prendre différentes formes. 

Vous pouvez être angoissé depuis l’enfance, sans aucune raison apparente, ou depuis un trauma personnel comme la mort d’un être cher, un divorce douloureux, voir des événements comme une faillite, un accident, un handicap, une perte d’emploi…

Quelquefois, à un tournant de votre vie, vous doutez de son sens, vous vous dites : à quoi bon !

Vous ne savez plus si le sens de votre vie correspond à vos aspirations.

Le mal de vivre peut prendre la forme de souffrance existentielle, des questions sur le sens de la vie, sur souffrance, sur la mort, sur l’existence d’un dieu, sur les conséquences de notre passage sur terre peuvent envahir votre esprit du matin au soir.

Vous doutez de tout, vous remettez tout en question, vous souffrez et avez mal.

Il y a des gens se posent des questions sans réellement trouver de réponse satisfaisante et ils en souffrent.
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Pourquoi vivons-nous ? Dans quel but ?

Dans -Le Mythe De Sisyphe: Essai Sur L’absurde – Albert Camus disait :

“Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux: c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie.”

  • Pourquoi avoir choisi ce type d’accompagnement ?

Ayant exercé de nombreux emplois dans le domaine du social, j’ai constaté que les gens qui portent ce mal de vivre me touchent particulièrement.

Ce sont généralement des personnes d’une grande sensibilité et cela raisonne fortement en moi, je ressens leur souffrance, je sais ce qu’ils vivent, j’ai mal pour eux, avec eux.

Le regard qu’ils posent sur la vie est d’une extrême lucidité. Leur esprit me semble plus sain que ceux qui 

N’ayant pas été épargné par la vie, par les drames, les deuils, les souffrances, les problèmes de santé, je me suis moi aussi posé les questions qu’ils se posent.

J’ai moi aussi tenté de comprendre, d’avoir des réponses, d’amélioré l’existence.

J’ai eu la chance dans mon travail de pouvoir côtoyer des professionnels de la relation d’aide, de me former à différentes approches thérapeutiques, j’ai aussi eu la chance de pouvoir m’accordé quelques années sabbatiques pour faire un réel travail d’introspection, de recherche dans les domaines thérapeutiques, philosophiques, spirituels, chamaniques.

J’ai lu énormément, j’ai écouté des satsangs, j’ai médité, j’ai testé des pratiques ancestrales, j’ai échangé avec énormément de personnes en mesure de m’apporter quelque chose.…

 

  • D’où vient ce mal de vivre que certains portent comme une peau de chagrin depuis des années ?

Le mal de vivre peut-être associé à un événement, une personne, un traumatisme.

Des médecins psychiatres vous dirons que c’est chimique, que vous manquez de certaines composantes, ils vous parleront de déséquilibre au niveau des neurotransmetteurs..

Des personnes ont l’impression d’être nés comme ça, porteurs de ce mal de vivre qui ne les lâche pas, alors ils cherchent à savoir s’il y a des prédispositions génétiques, transgénérationnelles qui pourraient expliquer leur mal-être.

Sans réponse, elles peuvent alors aller explorer des domaines moins conventionnels,  comme les constellations familiales, l’hypnose régressive, le chamanisme ou encore chercher du réconfort dans des spiritualités, dans des dépendances, dans des comportements compulsifs.

Peut-être toutes ces pistes d’explications comportent-elles une part de vérité et peut-être qu’elles n’auront jamais la réponse à leurs questions.

Mais à quoi bon se concentrer sur le « pourquoi » quand on peut bien vivre en travaillant sur le « comment » ?

 

  • Peut-on sortir de cette spirale infernale ?

Pour moi, la question ne se pose pas en ces termes.

Je ne suis pas un vendeur d’illusions et il y a suffisamment de pseudo-thérapeutes, de créateurs de méthodes miracles et de pseudos-gourous qui vous promettent la lune.

Un proverbe zen nous dit :
“Avant l’éveil, coupe du bois et va chercher de l’eau. Après l’éveil, coupe du bois et va chercher de l’eau”.

Ce proverbe nous explique que l’atteinte de l’état d’éveil n’est pas lié à un changement “matériel” et extérieur, mais à un changement de notre compréhension du monde, de notre perception, de notre vision interne, de notre résistance à ce qui est.

C’est donc sur le changement de notre « intériorité » que nous devons travailler.

Vous savez, je n’ai rien inventé, bouddha s’est interroger sur les causes de la souffrance bien avant moi.

Aux quatre coins du globe des philosophes, des sages, des religieux ont questionnés le sens de l’existence, notre rapport à la vie, notre rapport à nous-même.

Des stoïciens aux taôistes, des esséniens aux  pratiquants de la doctrine non dualiste du Vedānta, des chamanes aux soufis, tous nous ont laissé un trésor inestimable.

Je ne fais que d’extraire la quintessence de leur enseignement, je l’adapte au monde actuel et la met en perspective avec les dernières recherches en neurosciences et en thérapies de la troisième vague.

 

  • Sur quoi repose alors votre accompagnement ?

Mon travail repose essentiellement sur 5 axes principaux :

  • La connaissance de soi (comment je perçois le monde et crée ma propre réalité, d’où viennent mes souffrances, quels sont les rapports que j’entretien avec mon mental etc…).
  • Certaines approches philosophico-spirituelle apportent des explications sur la structure de notre conscience (psychisme), Ainsi que sur les mécanismes inhérents à notre conscience, et à l’origine de la souffrance psychique. 
  • La flexibilité psychologique (Comment je me comporte face à la réalité de l’existence, suis-je dans l’accueil ou dans la lutte, suis-je proactif ou réactif, suis-je capable de donner du sens à mon vécu etc…)
  • L’homéostasie est la source du bien être autant physique que psychologique. Elle correspond à la capacité d’un système à maintenir l’équilibre de son milieu intérieur, quelles que soient les contraintes externes. La notion d’équilibre a une place importante dans mon approche.
  • La spiritualité est aussi abordée. Si pour une majorité de personne elle peut-être vu comme une fuite, elle est aussi source de sens, source de compréhension du monde duel dans lequel nous vivons, source de transcendance des souffrances incontournables de l’existence, source de silence, d’intériorité et donc de paix intérieur.
  • Le discernement :

– Quelles sont les circonstances sur lesquelles je peux agir et celles qui ne dépendent pas de moi ?
– Que serait la vie si elle ne se déroulait pas dans cette dualité (Plaisir/Souffrance) – (Naissance/Mort) – (Attraction/Répulsion) ?
– Quelles sont les croyances qui m’appartiennent réellement, suis-je dans mon espace de liberté ou dans le conformisme ?
– En me focalisant continuellement sur une souffrance, est-ce que cela aide réellement à ce qu’elle prenne moins de place dans ma vie ?
– À Qui / à Quoi donnes-tu toute ton Énergie ?

Les questions ne manquent pas, mais il est important de voir les choses telles qu’elles sont et non pas telles que j’aimerais qu’elles soit ou telles que l’on m’a fait croire qu’elles étaient.

Nous ne pouvons vivre la conscience libérée
tant que nous adhérons à une partie de nous-mêmes qui n’est pas libre.

Demeurons toujours libres dans notre cheminement, dans nos pensées, dans nos croyances, enfin, libres dans nos pratiques et nos choix.

 

La Lumière n’a nul besoin de « se battre » pour effacer l’ombre. Il suffit qu’elle SOIT !

A côté des névroses psychogènes, il existe des expressions d’une véritable détresse spirituelle du fait d’un sentiment d’absence de sens.

Si les névroses psychogènes font référence aux souffrances du psychisme, il semble évident que les névroses noogènes se référent quand à elles aux souffrances de l’âme.

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Lorsque la dynamique existentielle (noodynamique) est perturbée, on éprouve un sentiment de vide existentiel. une sensation déchirante que la vie n’a pas de sens, n’a rien d’agréable.

Selon le psychiatre Viktor Frankl, la névrose noogène est caractéristique des sociétés en crise, des moments de mutations historiques, des contextes où règnent l’instabilité et l’insécurité.
Ce vide que la société ne fait qu’agrandir avec ses messages dominants et répétitifs liés aux valeurs individuelles, consuméristes et à la satisfaction immédiate de nos désirs.
C’est une névrose collective où il y a une disparition brutale des repères traditionnels et des référentiels culturels garantissant un ordre symbolique, ce qui crée beaucoup de confusion et de désorientation.
La perte des valeurs, l’éclatement des familles, l’urbanisation excessive, la destruction du milieu naturel, la suprématie du consumérisme à outrance, le tabou spirituel sont des exemples qui ne font qu’amplifier ce vide existentiel, cette spirale de non-sens.
Un problème apparaît toujours quand les choses ne se produisent pas comme nous l’espérions et nous arrivons actuellement au constat que les valeurs de notre société ne sont pas ou plus en mesure de nous apporter le bonheur, la sérénité, la plénitude intérieure.

Les personnes regardent le monde avec une perspective différente à cause des absurdités qu’elle détecte, ou parce qu’elle s’est laissée emporter par la recherche du plaisir pour éviter toute souffrance.
Les personnes piégées dans ce vide existentiel se retrouvent en quelque sorte avec un voile inconscient sur leur regard et leurs sentiments, qui les empêche de trouver un sens à leur vie.
Cela les conduit à une insatisfaction chronique et à un désespoir.
C’est une névrose sociogène induite par la destructuration de la société se focalisant sur une rationalité instrumentale et mercantile au détriment du perfectionnement de Soi et des liens de solidarité, à l’épanouissement intérieur, au perfectionnement de l’être. 
De nos jours, le choc entre les attentes et la réalité est si fort que seule la désillusion fait acte de présence dans nos vies.
Le modèle de société qu’on nous a vendu ne respectant pas ses promesses, des normes rigides prennent alors la place des anciennes valeurs amenant frustration, fatalisme à l’égard de la vie et fanatisme dans la pensée collective.

Pour Frankl, les symptômes associés aux sujets traumatisés se retrouvent dans la névrose noogène : dépression, addictions, comportement agressif, suicide et autres abîmes douloureux.
Ce sont les croyances fondamentales des individus qui sont atteintes, voire ébranlées et  ce profond état de frustration existentielle vide complètement la personne.

Certains auteurs, comme le psychothérapeute Tony Anatrella, signalent que ce désir constant de satisfaire l‘égo est la cause de cette perte de sens car ce sont des actions égoïstes qui empêchent toute capacité de transcendance personnelle.

Par conséquent, lorsque la réalité se trouble et que les moyens pour atteindre le bonheur deviennent des fins en soi, on court le risque de tomber dans le vide. Les émotions agréables à court terme, comme la jouissance ou la joie, permettent de ressentir du plaisir mais pas une auto-réalisation. Et, comme tout plaisir, elles peuvent déboucher sur une addiction ou une soumission.

Toujours selon le psychiatre suisse Viktor Frankl, l’homme a trois dimensions principales :

1) -La dimension somatique.
Il s’agit de la réalité corporelle et biologique

2) -La dimension psychique.
C’est la réalité psycho-dynamique, c’est-à-dire l’univers psychologique et émotionnel

3) -La dimension noétique ou dimension spirituelle.
Elle englobe les aires phénoménologiques de l’âme.
Par conséquent, cette dimension transcende les deux autres.
Par ailleurs, grâce à elle, l’être humain peut intégrer les expériences douloureuses de son existence et développer une vie saine sur le plan psychologique.

Une invitation à prendre en main notre liberté et notre responsabilité

Il devient urgent que nous changions du tout au tout notre attitude à l’égard de la vie, cela ne peut se faire qu’avec une conscience éclairée.
Nous ne vivons pas la vie, c’est la vie qui se vit au travers les êtres que nous sommes.
La vie ne peut servir l’homme tant que l’homme n’aura réalisé sa façon de l’aborder et de la servir lui aussi.
Dans sa souffrance existentielle, l’homme se tient à distance de la vie, de peur de reconnaître la mort dans laquelle il est plongé.
Tant que l’homme n’aura pas apporté une forme de lumière à cette incompréhensible vide, il subira sa vie et se battra contre elle, au lieu de devenir créateur de son existence et de se servir de tout ce qu’elle est en tant qu’énergie .

 

 

Les aspirations de l’âme

Friedrich Nietzsche disait :
Celui qui a un “pourquoi “qui lui tient lieu de but, de finalité, peut vivre avec n’importe quel “comment “.

C’est le besoin de sens et le fait d’avoir une conscience morale qui caractérise l’humain.

De ce fait, notre vision de la vie doit à la fois responsabiliser la personne humaine et la relier à une transcendance.

Dans une société fondée sur une vision matérialiste de l’existence et le « réductionnisme » de la conception freudienne de l’homme. il est donc difficile de trouver une autonomie spirituelle.

C’est en comprenant ce que l’homme peut devenir, ce dont il est capable, et donc finalement ce qu’il est, la nature véritable de son soi, que la question de la perfection peut commencer à prendre un sens plus concret.

L’homme est l’être qui est capable de transmuter sa substance au point de faire rayonner en soi toutes les qualités de l’humanité véritable, encore faut-il préciser ce qu’on entend ici par l’humanité, et par le soi.

Mais de nos jours, l’idée de perfection, appliquée à l’être humain, resterait encore une idée vague si elle n’était pas elle-même envisagée directement à partir de la finalité spécifique qui est celle de l’homme. 

  • Or quel est le but de l’homme, sa possibilité la plus haute ?

C’est de réaliser pleinement sa nature, c’est de développer toutes les puissances dont il est capable pour accomplir en lui-même, et au plus haut point, tous les traits de l’humanité. Ainsi l’idée de transcendance revêt un sens concret : elle n’est pas séparable de la tension qui anime l’homme vers un état supérieur de réalisation de soi. 

La recherche de sens à donner à sa vie l’emporte sur nos pulsions, fondamentales dans la psychanalyse traditionnelle.

Chaque sujet doit trouver et se donner une raison d’exister, une raison unique et singulière.

Ame ou inconscient spirituel ?

À la conception mécaniste et technicienne de la psychanalyse freudienne (les pulsions, le ça, etc.), Frankl oppose une vision « existentielle », éthique, centrée sur l’existence d’un « inconscient spirituel », dimension également cachée à la conscience.

C’est ce qu’il appelle le « Dieu inconscient », dont les signes cliniques, en quelque sorte, sont le « dilemme moral » et le sentiment de « transcendance ».

La conscience morale n’est pas réduite, comme chez Freud, à l’expression d’une instance répressive du moi, une sorte de gendarme limitant nos désirs.

Elle est bien plutôt « porte-parole de quelque chose d’autre, voix de la transcendance ». Cette « religiosité » n’est pas le modèle même de l’illusion, comme l’affirmait Freud.

Elle structure la psyché de tout être humain et son refoulement « est un facteur majeur de souffrance psychique ».

La liberté : écouter sa conscience ou l’ignorer

Mais la religiosité dont parle Frankl n’est pas l’adhésion à telle ou telle religion, à tel ou tel corpus de foi.

Il s’agit d’un sens interne strictement personnel, une indication de la conscience toujours en rapport avec une situation concrète.

Pour lui, l’homme irréligieux n’est pas l’athée mais « tout simplement celui qui méconnaît [la] transcendance de la conscience ».

Et, « ce que vous dit la conscience [étant] clair et sans ambigüité », la liberté de l’homme consiste simplement, uniquement à choisir entre deux possibilités : écouter sa conscience ou faire fi de ses avertissements ».

À un reporter de Time Magazine qui lui demandait si l’on en viendrait tôt ou tard à une religion universelle, Viktor Frankl répondit : « Au contraire, nous allons bien plutôt vers une religion personnelle, vers une religiosité plus profondément personnalisée, une religion à partir de laquelle chacun trouvera son propre langage, sa langue la plus intime quand il s’adresse à Dieu ».

Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de rites et de symboles communs.

Mais, de même qu’à travers différentes langues, c’est un alphabet commun qui opère, de même par toute religion, chacun « peut trouver Dieu, le Dieu unique ».

Le mental ordinaire inhibe les aspirations de l’âme

L’être humain n’est plus une chose parmi d’autres, les choses se déterminent l’une et l’autre , mais l’homme, en dernière analyse, est son propre déterminant.
Ce qu’il devient – dans les limites de ses facultés et de son environnement – doit être fait par lui-même. Viktor Frankl

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La sagesse populaire parle, depuis la nuit des temps, de la tête, du coeur et du corps.

1) La tête est l’énergie mentale, cette énergie est gérée par le cerveau cortical.
(Analyse, pensée, réflexion,  processus Interne etc…)
C’est notre constitution intellectuelle.

2) Le coeur est l’énergie émotionnelle, cette énergie est gérée par le cerveau limbique.
(Ressentis, émotions, affects, état internes etc…)
C’est notre constitution émotionnelle.

3) Le corps est l’énergie physique, cette énergie est gérée par le cerveau reptilien.
(Actes, actions, comportements externes etc…)
C’est notre constitution physique.

Nous retrouvons cette théorie dans bien des disciplines comme par exemple la programmation neurolinguistique ou l’Ennéagramme.

 Le psychiatre- Christophe André, traitant des thérapies cognitives, parlent des “trois dimensions de l’homme” : « Le modèle global utilisé par les thérapeutes cognitivistes pour appréhender l’ensemble des conduites de leurs patients est appelé «modèle tridimensionnel. » 

Celui-ci postule tout simplement que notre façon d’être peut se comprendre à partir de trois dimensions majeures, elles-mêmes en interaction permanente : la dimension affective, la dimension comportementale et la dimension cognitive ».

Une typologie psychologique séculaire (vieille comme le monde) appelée l’Ennéagramme propose de parler de la tête, du cœur et du ventre.

Ainsi, l’Ennéagramme a pour base l’idée que tout être humain dispose de trois formes d’intelligence, qu’il appelle le centre instinctif, le centre émotionnel et le centre mental.

Le mot centre est utilisé pour bien marquer que chacun de ces trois modes de fonctionnement a un rôle particulier et des objectifs propres.

  • Les trois centres sont relativement autonomes.

Parfois, ils sont en accord les uns avec les autres ; parfois, ils sont en désaccord.

Par exemple, on peut prendre une décision (centre mental) et ne pas réussir à la mettre en œuvre (centre instinctif) ; ou bien on peut sentir au fond de soi, un conflit entre le cœur (centre émotionnel) et la raison (centre mental).

Selon le modèle de l’Ennéagramme, nous avons tous tendance à préférer un des trois centres : nous l’utilisons plus souvent que les autres ; quand il est en conflit avec un autre centre, c’est lui qui l’emporte.

Face à une situation nouvelle ou à un stress, c’est lui qui est mis en œuvre le premier.

Si l’homme est effectivement composé d’un esprit, d’un centre émotionnel et d’un corps il n’en reste pas moins animé par une âme.